CV en français

1.
Elisabeth Flunger est une percussionniste italienne vit à Vienne en Autriche. Elle travaille la musique contemporaine composée et improvisée, comme soliste et avec des ensembles et musiciens de différents horizons. Par ailleurs, elle travaille en tant que musicienne et compositrice dans des productions de danse et de théâtre et conduit des ateliers d’improvisation et de composition.
Son instrument préféré est une collection d’objets métalliques qu’elle utilise pour des concerts, installations et performances. Elle a pour cela développé des techniques appropriées et composé une série de pièces solistes.


2.
Elisabeth Flunger est née en Italie et a étudié la musicologie, l’ethnologie, les percussions classiques et la composition à Vienne. Elle vit à Vienne en Autriche.
En tant que percussioniste classique elle a travallié avec des orchestres de musique classique et des ensembles de musique contemporaine, en solo et avec plusieures petites formations.
Ses projets d‘improvisation actuels sont le duo avec le guitariste Chris Janka, un trio de percussions avec Bernd Bleffert et Wolfgang Schliemann, le trio avec Thomas Berghammer (trompette) et Alessandro Vicard (contrebasse) et le duo Was ist das avec Emmanuelle Pellegrini (poésie sonore improvisée).
Par ailleurs, elle tient des workshops réguliers sur la musique contemporaine auprés d’enfants, d’amateurs et des musiciens professionnels, et elle travaille en tant que musicienne, compositeur et performeuse dans des productions de théâtre et de danse.
Elle a conçu des installations sonores pour le musée d‘art contemporaine Sammlung Essl à Vienne, pour la Philharmonie Luxembourg et pour des galeries et des expositions d’art.
Son instrument préféré est une collection d’objets métalliques – ferraille, matériels de construction, parts d’outils et d’appareils, instruments musicaux – qu’elle utilise pour des concerts, installations et performances. Elle a pour cela composé une série de pièces solistes et développé des techniques appropriées.


3.
Elisabeth Flunger est née en Italie et a étudié la musicologie, l’ethnologie, les percussions classiques et la composition à Vienne. Elle vit à Vienne en Autriche.
En tant que percussionniste, elle travaille la musique contemporaine composée et improvisée, comme soliste et avec des ensembles et musiciens de différents horizons.
Elle a coopéré en Autriche avec les ensembles Klangforum Wien, die reihe, Ensemble des 20. Jahrhunderts, Ensemble OnLine, en Luxembourg avec United instruments of Lucilin.
Dans la domaine de la musique improvisée elle a joué avec Cordula Bösze, Sylvia Bruckner, Karlheinz Essl, Hannes Löschel, Jorge Sanchez-Chiong, Stefan Scheib, Elliott Sharp, Kazuhisa Uchihashi, Ute Völker. Ses projets d‘improvisation actuels sont le duo avec le guitariste Chris Janka, un trio de percussions avec Bernd Bleffert et Wolfgang Schliemann, le trio avec Thomas Berghammer (trompette) et Alessandro Vicard (contrebasse) et le duo Was ist das avec Emmanuelle Pellegrini (poésie sonore improvisée).
Par ailleurs, elle conduit des ateliers d’improvisation et de composition, et elle travaille en tant que musicienne et compositrice dans des productions de danse et de théâtre; dans le Burgtheater, Akademietheater et Volkstheater à Vienne autant que avec des compagnies libres comme le DamenImprovisation & HerrenBIGbäng et la Compagnie Veronika Riz.
Elle a conçu les installations sonores ferragosto I et ferragosto II pour le musée d‘art contemporaine Essl Museum à Vienne (A), la route flonflon pour la Philharmonie Luxembourg, la bande sonore pour l’installation vidéo ISO Pop Corn de Sneja_D, et les installations Anthem et Split Double en collaboration avec Robert Hall.
Son instrument préféré est une collection d’objets métalliques – ferraille, matériels de construction, parts d’outils et d’appareils, instruments musicaux – qu’elle utilise pour des concerts, installations et performances. Elle a pour cela composé une série de pièces solistes et développé des techniques appropriées.


Le travail

Elisabeth Flunger produit sa musique par des actions physiques et spatiales qui observent des règles de jeu et poursuivent (ou évitent) un but, souvent non musical mais pratique ou fictif. Cettes procédures, plus que des techniques percussives, sont des manipulations avec les objets eux-mêmes, mobiles et combinables en ordres et formes variés.
On les peut prendre en main, les poser par terre ou sur une table, les appendre, empiler ou les appuyer l’un contre l’autre, les laisser tomber, les pousser, tirer, invertir, presser, jeter, branler, on peut les utiliser autant comme instrument de percussion que comme maillet.
Cettes méthodes font part de la recherche du son au sein del la tradition de la musique contemporaine, et dans le même temps elles permettent de agrandir les actions du jeu jusq’à des performances de grande largeur.
Toutes les manipulations sont souvent empêchées par l’insoumission du matériel. L’hasard, la force de pesanteur, l’inertie peuvent provoquer des accidents : les objets craquettent, vacillent, s’éboulent, tombent, glissent et altèrent le déroulement de la musique par des bruits surprenants. C’est part de la démarche de pressentir les pannes, de les provoquer pour les développer, ou, si elles arrivent inespérément, de les intégrer dans le déroulement. Jouer de la musique devient un jeu : un scénario qui n’est calculable que partiellement et qui représente un contre-projet utopique à la pratique courante – de la vie et de la musique – reposante sur la sûreté, le contrôle et l’efficacité.